Ensauvagement : quand France Info fait du « CNews light

Devant la multiplication des affaires d’ultraviolence, parfois mortelles, notamment en milieu scolaire, les chaînes d’information se trouvent confrontées à une obligation. Celle de suivre au quotidien la cadence infernale imposée par l’actualité des faits divers.

Reste qu’entre la tentative d’homicide sur la jeune Samara à Montpellier, l’assassinat d’un adolescent à Romans-sur-Isère, la tragédie de Bordeaux et les suites du meurtre barbare d’un lycéen à Viry-Châtillon, la semaine écoulée s’est révélée particulièrement chargée sur ce front. Sans oublier ce crime affreux, à l’arme blanche, dont a été victime un employé de boulangerie à Bagneux (92).

Alors que BFM TV et CNews sont souvent accusées d’en faire trop, de surfer à outrance sur ces thématiques, qu’en est-il réellement de l’audiovisuel public ? Ses têtes pensantes auraient-elles enfin pris la mesure de ce qui constitue l’une des préoccupations centrales de l’opinion publique ? La question mérite d’être soulevée, tant la tonalité des informations et des débats proposés paraît y sceller définitivement la réalité d’un ensauvagement de notre société. Un terme qui, voilà peu, en faisait hurler certains, mais que tout le monde semble avoir sur le bout des lèvres. Y compris sur les antennes radio et télévision de France Info, dont on pourrait croire que les journalistes se pincent le nez dès lors qu’ils doivent traiter ce genre de faits de société.

Sans la présence du sociologue de gauche Michel Wieviorka, on se croirait presque chez Pascal Praud !

Une écoute attentive de ses programmes durant plus de vingt-quatre heures pourrait bien démontrer le contraire. Dans le poste, dès vendredi matin, plusieurs flashs insistent sur les avancées de l’enquête à Romans-sur-Isère. Mais l’événement de la journée s’annonce comme étant la marche blanche organisée, quelques heures plus tard, dans l’Essonne, en hommage à Shemseddine, 15 ans, battu à mort à la sortie de son collège. D’autres nouvelles venues de la chronique judiciaire, comme la disparition de deux vedettes des prétoires – O. J. Simpson aux États-Unis et Simone Weber –, en seraient presque reléguées au second plan.

D’autant qu’à 9 h 30, sur l’écran de télévision, le registre ne change guère avec l’émission « L’info s’éclaire », entièrement consacrée aux violences en série. Loin des considérations purement sociétales, les débats sont habilement menés par Audrey Goutard, journaliste police-justice expérimentée passée par la presse écrite, en présence de l’avocate pénaliste Caty Richard, grande spécialiste du droit des victimes. Sur le plateau, point de langue de bois ni de ce que l’on appelle communément la culture de l’excuse. Les invités s’accordent tous à dénoncer les « dérives communautaristes » qui entourent plusieurs de ces affaires de violence extrême. Sans la présence du sociologue de gauche Michel Wieviorka, on se croirait presque chez Pascal Praud !

La suite après cette publicité

Ce débat sera rediffusé dans son intégralité à l’heure du déjeuner, après un reportage consacré au meurtre crapuleux d’une pharmacienne en Guyane, qui révolte la population locale. Le temps d’en remettre une couche sur la sanglante agression de Bordeaux, témoignages à l’appui de riverains plongés dans la psychose, et c’est parti pour la séquence émotion : un long direct depuis Viry-Châtillon, dont le maire, Jean-Marie Vilain, peine à retenir ses larmes face aux caméras.

Samedi, changement de décor. Tandis que BFM TV et CNews ne lâchent pas cette actualité brûlante, la radio opère un focus sur les risques d’une intervention iranienne contre Israël lorsque tombe la nouvelle d’une attaque au couteau dans un centre commercial de Sydney.

À la télévision, la suite se passe de commentaires. Sous un bandeau « Ultraviolence, quelle réponse de l’État ? », le politologue Dorian Dreuil, affilié à la très socialiste Fondation Jean-Jaurès, doit bien l’admettre lorsqu’il est interrogé en plateau. Avec ce « chaos ambiant », selon ses propres termes, certaines angoisses seraient-elles en train de traverser toute la société et non plus « seulement la droite et la droite identitaire » ? « Les choses seraient-elles en train de changer ? » lui demande ingénument la présentatrice. France Info reconnaît maintenant une France de plus en plus violente, mais l’absence de certaines réponses à ces faits de société et le choix de ses invités indiquent qu’il reste encore beaucoup à faire.

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.

Marché immobilier : l’activité reprend doucement malgré la légère baisse des prix

Le premier trimestre 2024 montre un léger recul des prix qui s’accompagne d’une timide reprise d’activité

Après une année 2023 marquée par des prix encore très élevés, des conditions d’obtention de crédits très strictes et une inflation galopante, le marché immobilier semble connaître une baisse de prix réelle et durable. L’activité reste cependant encore faible : les prix doivent s’ajuster et venir compenser des taux demeurant élevés. C’est ce que laissent apparaître les chiffres du secteur pour ce premier trimestre de l’année. 

Un marché immobilier en demi-teinte

L’année 2023 aura été marquée par un ralentissement significatif du marché immobilier, sous l’effet conjugué de la hausse des taux d’intérêt, de l’inflation et du resserrement des conditions d’octroi de crédit. 

Cette tendance se poursuit au premier trimestre 2024, avec une légère baisse des prix et une demande toujours timide. Les marchés, quant à eux, présentent des disparités notables d’une région à l’autre et même au sein d’une même région. Pourtant l’envie de devenir propriétaire reste forte pour une majorité des Français ! 

Des prix en baisse mais insuffisants pour relancer le marché

Si les prix accusent un léger recul au T1 2024, avec une diminution moyenne de 3,3% pour les maisons et de 3,2% pour les appartements (vs la même période en 2023), cette baisse ne suffit pas à relancer le marché. 

Le nombre de transactions continue de reculer (-11,2%) et les délais de vente s’allongent considérablement, atteignant des niveaux jamais égalés (103 jours pour une maison et 100 jours pour un appartement).

Une envie d’acquérir toujours présente malgré un contexte défavorable

Malgré un contexte économique difficile, l’envie d’acquérir un bien immobilier reste vivace chez les Français. 61% des non-propriétaires expriment ce souhait, comme le révèle le baromètre Habitat réalisé par Procivis en novembre 2023 (*).

Cette tendance est confirmée par les indicateurs Century 21 du T1 2024 : « Les acquéreurs veulent à nouveau se projeter, le nombre de consultations de biens à la vente, les demandes envoyées aux agences, les alertes créées dans le cadre d’un projet d’acquisition ont respectivement augmenté de +22,5%, +21,5% et +10% par rapport au 1er trimestre 2023 », explique le réseau immobilier

Des prix encore trop élevés par rapport aux taux d’intérêt

Le principal frein à l’acquisition reste le niveau des prix, qui demeure trop élevé par rapport aux taux d’intérêt. Il faudrait, en moyenne, que les prix s’ajustent de 14,5% pour retrouver un niveau d’équilibre comparable à celui de 2012, lorsque les taux d’intérêt étaient similaires. « Or en 2012, le prix moyen d’une maison était 19% moins cher qu’aujourd’hui (2 068 € le m² versus 2 459 € aujourd’hui) et celui d’un appartement 17% moins élevé (3 484 € le m² versus 4 072 €), note l’enseigne. Pour retrouver un marché immobilier dynamique, l’offre et la demande doivent se réconcilier ! »

Et les taux d’intérêt doivent continuer à baisser ! Car si la Banque de France a confirmé la semaine dernière que la baisse des taux d’intérêt est bien là, avec un taux d’intérêt moyen hors frais et assurance qui passe de 4,17 % à 4,11 % (hors frais, hors assurance), ce qui représente une diminution de 6 points de base, les chiffres restent néanmoins encore très élevés. (**) A noter que c’est la première fois depuis février 2022 que la banque centrale française constate une baisse du taux de crédit moyen. Cela peut sembler de bon augure pour les Français qui aspirent à devenir propriétaires !

Etat du marché immobilier en France début 2024

Immobilier à Paris : fini le temps des 10.000 €/m²

A Paris, le prix moyen au m² est repassé sous la barre des 10.000€ et se situe désormais autour de 9.000 € (-9% par rapport au T1 2023). Ce retour à des prix plus cohérents s’accompagne d’une baisse de l’activité moins importante qu’au niveau national (-7,3%) mais de délais de vente record (98 jours).

Les acquéreurs rognent sur la surface moyenne, qui atteint désormais les 46,4 m², un niveau extrêmement bas jamais égalé depuis 2006, et le montant moyen d’une transaction retrouve le niveau de 2015 (soit 410.802 €).

L’Ile-de-France, un marché immobilier hydride

L’évolution du marché immobilier francilien suit la même tendance qu’au niveau national, avec une baisse d’activité de 11,7%. Les prix reculent de 7,7% pour les maisons et de 4,6% pour les appartements, mais restent encore trop élevés par rapport aux taux d’intérêt (-14,5% d’ajustement nécessaire). 

Les acquéreurs rognent sur la surface moyenne, notamment pour les maisons (-4,5 m²), et les délais de vente moyens atteignent des niveaux record (95 jours pour les maisons et 102 jours pour les appartements). De fortes disparités sont observées selon les départements : Yvelines, Val-d’Oise et Essonne (-20% ou plus) vs Hauts-de-Seine et Val-de-Marne (stables) et Seine-Saint-Denis (-3,3%). Les prix évoluent de -2,7% pour les Hauts-de-Seine à -10,1% pour le Val-d’Oise.

Diversité des marchés : des situations contrastées en région

La diversité des marchés se confirme à l’échelle des régions, avec une activité qui varie de -4,4% en Bourgogne-Franche-Comté à -19,6% dans les Pays de la Loire. Six régions enregistrent une baisse de 12,5% du volume de transactions. Les prix évoluent de -12,1% pour les Pays de la Loire à +4,4% pour PACA.

Au niveau des villes, à Lyon, les prix reculent plus fortement (-8,8%) et pourtant le marché ne repart pas encore et enregistre une baisse du nombre de ses ventes de -30,6%.

« Devant des marchés aussi hétérogènes les uns des autres, il est difficile d’être assertif quant à leur prochaine évolution ! », précise Century 21. 

Quelles perspectives pour le marché immobilier ? 

Si les indicateurs montrent un regain d’intérêt des Français pour l’immobilier, la demande reste freinée par l’inflation et les taux d’intérêt. « Ils se heurtent [en effet] au principe de réalité, une réalité qui conjugue encore inflation généralisée réduisant leur reste à vivre et taux de crédit élevés diminuant leur pouvoir d’achat immobilier, précise le réseau immobilier Century 21. Dans ce contexte, un seul levier est du ressort des ménages : celui des prix, qu’il conviendrait encore de réajuster pour fluidifier le marché. »

Pour le reste, c’est au niveau de l’assouplissement des conditions d’accès au crédit et de la baisse des taux d’intérêt que le marché immobilier peut espérer regagner en activité. 


 (*) « Coût du logement, hausse des taux, rénovations énergétiques…La propriété immobilière, un rêve qui s’éloigne ? » baromètre Habitat réalisé par Procivis en novembre 2023 

(**) Crédits aux particuliers Février 2024 – Banque de France 

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.

Avec DLC Vendée, des produits sauvés et redistribués au lieu d’être jetés à la poubelle

Voir mon actu

Jeudi, 9 h 30 à Saint-Hilaire-de-Riez (Vendée). Dominique Gautreau s’active autour de son garage : elle vient de récupérer des fruits et des légumes d’un commerce local. Elle sort les cageots de la voiture pour tout disposer chez elle. « Je vais tout trier, et en fonction de ce que j’ai, je vais fabriquer des paniers. Les gens viendront les récupérer ce soir à partir de 19 h. »

Dans son garage, une place est dédiée pour entreposer les cageots de denrées, ainsi que la balance pour tout peser. Les personnes qui viennent les récupérer le font gratuitement et « sans condition de ressources » après avoir écrit un commentaire sur le groupe Facebook de l’association. Elle constate : « Nous avons beaucoup de personnes qui viennent qui sont à la limite des plafonds pour les aides, des gens qui ont des fins de mois difficiles et qui sont contents de nous avoir.  J’aime ce que je fais, je sais que c’est utile ».

Une partie des denrées récupérées ce jour-là.
Une partie des denrées récupérées ce jour-là. ©Tifenn Lorcy

Des pommes, de la salade, des radis, des poivrons…

Dominique Gautreau est une bénévole chez DLC, une association qui lutte contre le gaspillage et les invendus, en redistribuant des produits aux particuliers. DLC , qui signifie, dans le langage commercial « Date limite de consommation » rebaptisé « Détournement libre de consommables ». Ce jour-là, elle a récupéré des pommes, de la salade, des radis, des poivrons, des oranges, des carottes… C’est le commerçant qui lui a donné ce lot de denrées.

97 kilos récupérés ce jour-là !

Des fruits et légumes un peu abîmés ou fanés mais encore largement consommables. Elle les pèse : 97 kilos au total. Avant de les trier puis les répartir équitablement selon les quantités qu’elle a reçues. Elle prépare des paniers pour des ménages composés de deux, trois ou quatre personnes. « Nous sommes une équipe de 6 personnes dans le Pays de Saint-Gilles, on collecte des denrées tous les jours ».  Ceci, sur ses fonds propres, avec sa voiture, et à son domicile. Elle le fait environ une fois par semaine, selon un planning prédéfini avec les autres bénévoles du secteur.

« On a appris à ne pas jeter »

Négociatrice dans l’immobilier à la retraite, Dominique Gautreau s’est intéressée à cette association pendant le Covid. « J’étais une retraitée active, je faisais beaucoup de sport. Quand tout s’est arrêté, j’ai voulu trouver une occupation ». Sa fille, aux Sables d’Olonne, lui parle de cette association.

« Moi, je suis d’une génération où on a appris à ne pas jeter, ça me parle de distribuer des produits plutôt que les jeter. Cela fait 3 ans que je fais cela. Il faut un sens de l’abnégation pour faire ce que l’on fait, cela prend du temps, 5 à 6 heures sur une journée, »

Dominique Gautreau
Dominique Gautreau s'apprête à faire le tri parmi tous ces produits.
Dominique Gautreau s’apprête à faire le tri parmi tous ces produits. ©Tifenn Lorcy

« Je vois des familles qui travaillent mais n’arrivent pas à joindre les deux bouts, des mamans qui me confient qu’elle ne pourraient pas faire manger de fruits à leurs enfants si elles n’avaient pas ça. » Les profils de ceux qui viennent récupérer ces paniers gratuitement sont variés : retraité, quadragénaire, personne vivant seule, mères de famille… « Je vais annoncer sur Facebook, qu’il y aura des paniers en distribution. Les gens réserveront en mettant un commentaire, puis viendront à 19 h. » Après avoir préparé ses paniers, elles les comptabilise : ce jour-là, elle en distribuera 14. 

207 tonnes de denrées « sauvées » 

« L’association compte 42 bénévoles et 27 commerçants. Des grandes et moyennes surfaces, épiceries, magasins de fruits et légumes. Nous aimerions bien intégrer d’autres commerçants, » précise Geneviève Nauleau, l’une des responsables de l’association DLC Vendée, portée par une direction collégiale de 5 personnes.

Vidéos : en ce moment sur Actu

Ce type d’association permet aux commerçants de les décompter des impôts. Ceux qui bénéficient de ces paniers « ont des petits moyens. Nous n’avons pas de critères pour les bénéficiaires. Tout est gratuit chez nous, on ne demande rien aux gens. »

L’an dernier 207 tonnes de denrées ont été « sauvées » et 2300 personnes en ont bénéficié. « Nous les bénévoles, nous faisons tous ça de chez nous, on n’a pas de local. Nous avons des glacières professionnelles et un frigo dédié à cela ». 

Contact de l’association DLC Vendée : [email protected]. La Vendée compte trois DLC. DLC Vendée dont le siège est aux Sables d’Olonne, DLC Monts Marais Vie (Challans, Pays de Monts etc…) DLC bocage (La Roche-sur-Yon etc…).

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.

Indre-et-Loire : quand la maison de leurs rêves devient leur pire cauchemar, après la liquidation du maître d’œuvre

Dans l’idée, voilà à quoi est censée ressembler la maison de Mickaël. « À droite de l’entrée, il y a un petit débarras, avec la cuisine, au fond. À gauche, un petit salon, puis la salle à manger, juste en face. Et tout à gauche, ce sont les chambres. » Or, il faut être très imaginatif. Car sur son terrain de Pernay, « il n’y a que la dalle et le vide-sanitaire ».

Le chantier est à l’arrêt depuis octobre 2022. À l’époque, le propriétaire n’a de cesse de demander des explications au maître d’œuvre, Construction Design, recommandé par son oncle. En vain. « J’appelle pour comprendre pourquoi les travaux n’avancent pas. On me dit à chaque fois que ce sont simplement des petits retards, qui finissent par s’accumuler. Quelques jours, puis quelques semaines. J’envoie deux courriers recommandés avec mise en demeure. Pas de réponse. »

Une perte nette de 50.000 euros

Au printemps 2023, une de ses connaissances, qui connaît du monde dans le bâtiment, lui explique que la société a été placée en procédure de sauvegarde. Mickaël commence à s’inquiéter. Il décide de se rendre au siège, à Fondettes. « Je tombe sur le chef de chantier. Je lui explique que je suis en colère, que ce n’est pas possible qu’on continue comme ça. Et là, il me dit : ‘Ah, mais vous n’êtes pas au courant ? Mercredi, on est fermé.' »

La liquidation judiciaire est prononcée en juillet. « Là, je me rends compte que la somme avancée pour le charpentier et le maçon, nous ne la reverrons jamais. Il y en avait pour 50.000 euros. »

Pour Mickaël, le coup est rude. Impossible d’engager des poursuites contre une entreprise qui n’existe plus, et aucune assurance ne prend cela en compte. En effet, la garantie décennale ne peut pas s’appliquer, vu que l’ouvrage n’a pas été livré. « En fait, quand il y a une liquidation, les premières personnes qui sont payées, ce sont les salariés. Ensuite, les fournisseurs. Et en troisième, les clients, s’il reste de l’argent. Il y a quelque chose qui n’est pas clair pour moi. Sinon, c’est facile, tout le monde construit deux maisons, ça marche, on se fait une bonne réputation. Après, on prend 50 clients et on les lâche. Ce n’est peut-être pas aussi simple, mais c’est l’impression que ça me donne ».

« Plus d’une trentaine de victimes »

La famille recomposée, avec trois enfants, aurait dû être dans la maison depuis des mois, déjà. Et patiente, dans la location qu’elle occupe, le temps qu’une solution soit trouvée. Et l’espoir est permis, puisque la banque vient d’accorder une rallonge de 50.000 euros pour le prêt, car le crédit, lui, a bien été lancé. Des contacts viennent d’être noués avec un autre constructeur, qui serait prêt à reprendre la maîtrise d’ouvrage.

Entre temps, Mickaël s’est renseigné sur la société Construction Design et s’est rendu compte qu’il y a « plus d’une trentaine de victimes », qui échangent très régulièrement sur un groupe de discussions en ligne.

Parmi elles, il y a Leslie et Thomas, jeune couple d’une trentaine d’années, qui fait construire à Chançay. « Sur le coup, quand on annonce la liquidation, on n’y croit pas. On se dit que ça ne peut pas nous arriver, que ça n’arrive qu’à la télé. Il faut bien plusieurs jours avant que l’on réalise qu’on a perdu un tiers du projet. Car on avait aussi avancé 50.000 euros. »

Leslie et Thomas n'avaient qu'un mètre de parpaing sur leur maison, au moment de la liquidation de Construction Design.
Leslie et Thomas n’avaient qu’un mètre de parpaing sur leur maison, au moment de la liquidation de Construction Design.Photo fournie par les propriétaires

Vendre à perte ou amener le projet au bout ?

Leslie est alors enceinte de six mois. Alors qu’elle pensait avoir une maison hors d’eau et hors d’air pour la naissance de sa fille, elle subit le contre-coup. « Je commence à avoir des premières contractions, dû au choc que cela crée. » Très rapidement, le couple se pose la question. Faut-il revendre en l’état, et forcément au rabais, avec seulement un mètre de parpaings posés ? Ou faut-il amener le projet au bout, seuls, en s’improvisant maîtres d’œuvre ? « Cette maison me dégoûte, ce projet me dégoûte, les gens qui interviennent chez nous me dégoûtent mais on n’a pas le choix que d’aller au bout, explique Leslie. Sinon, on va perdre beaucoup trop dans l’histoire. »

En six mois, le couple apprend à dessiner des plans, passe des heures à rappeler tous les artisans, pour savoir s’ils les suivent dans la démarche, et multiplie les devis. « Je me rappelle très bien quand on est au téléphone avec le maçon. Il nous dit : ‘C’est simple, il n’y a plus de Construction Design, je ne vais pas me faire payer, donc pour moi, c’est terminé, fin de chantier’. Et là, je lui dis : ‘Mais vous ne pouvez pas me faire ça’. Et je crois que c’est l’une des premières fois où j’ai supplié quelqu’un dans ma vie. »

Depuis, les choses avancent bon gré, mal gré. Mais avec cette rancœur tenace vis-à-vis de leur ancien maître d’œuvre. Leslie en a les larmes aux yeux, quand elle se replonge, dans cette dernière année si difficile sur le plan psychologique. « On m’a volé ma grossesse, on m’a volé mon accouchement, on m’a volé mon post-partum. Moi, je tiens pour ma fille. C’est la seule et unique raison, aujourd’hui, pour laquelle je ne me suis pas balancée du cinquième étage. Et l’ancien gérant, lui, dort sur ses deux oreilles. »

Leslie et Thomas espèrent être dans leur pavillon pour l’anniversaire de leur fille en octobre. Si le plaquiste daigne enfin refaire les velux positionnés beaucoup trop haut. Un exemple de galères parmi d’autres, qui fait que le projet leur revient 47.000 € plus cher qu’au tout début. Et encore, ce n’est peut-être pas fini.

L’ancien gérant assure avoir été de « bonne foi »

Contacté, l’ancien gérant de Construction Design, assure avoir prévenu 80% de ses clients, quelques jours avant que le tribunal de commerce ne se prononce, que la société allait être placée en liquidation judiciaire. « Ceux dont les chantiers étaient les plus avancés », précise-t-il. Avant d’ajouter que son entreprise, qui existait depuis 10 ans, a fait les frais du Covid-19 et de la guerre en Ukraine. « En septembre 2020, on obtient enfin la réouverture des chantiers, mais la deuxième vague de l’épidémie nous tombe dessus tout de suite. Et là, ça décale tout. On a les prêts garantis par l’État, mais qu’il faut rembourser à partir d’une certaine date, tout s’enchaîne. Les banquiers nous coupent les découverts autorisés en octobre 2022. Moi, je vends un local commercial et je réinjecte 230.000 euros dans la société pour la sauver. Et quand les prix de la construction s’envolent, du fait de la guerre en Ukraine, pour ne pas répercuter les prix sur les clients, je prends la hausse des coûts à ma charge. »

L’ex-patron indique avoir été « de bonne foi » et avoir géré sa société « en bon père de famille ». Quand le couperet tombe, il assure à certains de ses clients qu’il va continuer à les suivre, « bénévolement ». Pour cela, « je vends ma maison et je dédie 130.000 euros à payer les fournisseurs de mes clients à leur place ». Visiblement, Mickaël, Leslie et Thomas n’ont pas eu cette chance, s’il dit vrai.

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.

GSE s’installe dans de nouveaux bureaux, à Villeneuve-d’Ascq

L’antenne nordiste du groupe GSE (600 collaborateurs, 1,023 Md€ de CA 2023), contractant général spécialisé dans l’immobilier d’entreprise, basé à Avignon (84), a emménagé dans ses nouveaux locaux, toujours à Villeneuve-d’Ascq. La filiale régionale du groupe, crée en 2006, emploie sept personnes. Elles accompagnent leurs clients en matière de conception et de réalisation d’immobilier d’entreprises (bureaux, entrepôts, usines, etc.), ou de recherche foncière, de définition technique des projets, de conception architecturale ainsi que de construction clés en main.

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.

En Seine-et-Marne, investissez dans l’immobilier neuf avec Stradim grâce au dispositif Pinel


Profitez du dispositif Pinel avec le promoteur immobilier Stradim Île-de-France.
Profitez du dispositif Pinel avec le promoteur immobilier Stradim Île-de-France. (©Stradim)

Il ne vous reste que quelques mois pour profiter du dispositif Pinel+ avec Stradim Île-de-France. Le promoteur immobilier, basé à Melun (Seine-et-Marne), propose une offre large de produits éligibles à ce dispositif. Pinel a été mis en place le 1er septembre 2014 afin de soutenir la construction de logements neufs dans les villes où la demande locative était forte.

Le dispositif Pinel prendra fin le 31 décembre 2024. Aussi est-il encore temps de bénéficier de ses avantages en investissant dans des logements neufs, d’autant qu’une grande partie de la Seine-et-Marne est concernée.

Vous pourrez ainsi :

  • faire d’importantes économies d’impôts
  • réaliser un placement sécurisé et de proximité
  • préparer votre retraite
  • transmettre un patrimoine durable à vos proches
  • protéger vos actifs de l’inflation

Le dispositif Pinel+ encore plus avantageux que le dispositif Pinel

Et grâce au dispositif Pinel +, encore plus avantageux que le Pinel, vous pourrez même défiscaliser jusqu’à 21% du montant de votre acquisition, soit un maximum de 63 000 euros.

Faites d'importantes économies d'impôts grâce au dispositif Pinel.
Faites d’importantes économies d’impôts grâce au dispositif Pinel. (©Stradim)

Pour profiter de cette réduction d’impôt, il faut notamment s’engager à louer le logement nu à usage d’habitation principale pendant une durée de 6, 9 ou 12 ans et acheter un appartement neuf respectant les normes de performances thermiques et environnementales en vigueur.

Vous devez en outre investir pour un montant total annuel de 300 000 € maximum, dans la limite de deux logements par année de livraison et ne pas dépasser le prix d’achat plafonné à 5 500 euros/m2.

Les avantages du neuf

« C’est une acquisition ultra sécurisée, qui offre de nombreuses garanties. Vous faites donc d’une pierre deux coups : non seulement vous bénéficiez d’un avantage fiscal important mais également de tous les avantages que procure un logement neuf équipé des dernières technologies, notamment en matière d’économie d’énergie. Et quand vous achetez un logement neuf, les frais de notaire sont beaucoup plus faibles que pour un logement ancien », énumère Alexandre Faggion, directeur Champagne et Île-de-France chez Stradim.

Investir dans l'immobilier neuf offre de nombreux avantages.
Investir dans l’immobilier neuf offre de nombreux avantages. (©Stradim)

Stradim, 34 ans de savoir-faire et d’expérience

Créé en 1990 sous l’impulsion de Rémi Hagenbach, le groupe Stradim est implanté dans le Grand Est, en Île-de-France, en Pays de la Loire et en Occitanie. « Le groupe Stradim est un promoteur familial, qui a trente-quatre ans d’expérience. À l’échelle nationale, Stradim compte 140 collaborateurs et réalise près d’un millier de logements par an », décrit Alexandre Faggion, directeur Champagne et Île-de-France chez Stradim. 

Le logement neuf est donc un produit rassurant, qui permet de se constituer un patrimoine à moindre frais et un complément de revenus pour sa retraite. Il procure aussi des garanties solides :

  • la garantie biennale, qui permet de remplacer sans frais tout l’équipement dissociable de l’immeuble pendant deux années
  • la garantie de parfait achèvement, qui préserve les acquéreurs des défauts apparents, hors usure normale, d’un logement et de son équipement pendant un an
  • la garantie décennale, qui protège les acheteurs de tous les éventuels dommages qui rendraient impropre à destination la construction, pendant une durée de dix ans.

Autant de bonnes raisons d’investir dans un logement neuf avec Stradim.

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.

Pyrénées-Atlantiques: un maire hospitalisé après la perturbation d’un conseil municipal par des manifestants

Le maire de Cambo-les-Bains, Christian Devèze, a dû passer une nuit en observation à l’hôpital après avoir fait une chute mercredi, lors d’un conseil municipal perturbé par des opposants à un projet immobilier dans la commune.

Un conseil municipal agité à Cambo-les-Bains. Ce mercredi 10 avril, les élus de cette commune des Pyrénées-Atlantiques se réunissaient lorsqu’une « cinquantaine de manifestants » ont fait irruption dans la mairie, selon un communiqué de la préfecture. Il s’agissait d’opposants au projet Marienia, un programme de construction de logements sur des terres agricoles à l’entrée de la commune.

Munis de pancartes, de cloches et frappant le sol avec des bâtons, les manifestants ont perturbé le conseil municipal, comme le montrent des images capturées par France Bleu Pays Basque.

Toutes les parties n’ont pas la même version de ce qu’il s’est passé ensuite. Selon la préfecture, « constatant l’impossibilité de poursuivre la séance », le maire, Christian Devèze, l’a levée vers 22h10. Les manifestants « se sont alors interposés, rendant impossible la sortie des membres du conseil municipal, et générant une bousculade au cours de laquelle le maire a chuté et a été légèrement blessé », affirme le préfet Julien Charles.

Une chute « accidentelle » pour les opposants au projet

Sur Facebook, la municipalité déclare que les manifestants ont « pris à partie physiquement » l’édile « pour l’empêcher de quitter la salle » et que « la violence volontaire de certains opposants a projeté le premier magistrat de la commune au sol ».

De leur côté, le syndicat ELB (la Confédération paysanne du Pays Basque) et l’association de protection du foncier agricole Lurzaindia, au centre de l’opposition au projet Marienia, expliquent que la « bousculade » a démarré « avec l’arrivée de la gendarmerie dans la salle du Conseil municipal ». « La chute du maire a été accidentelle et il n’y a eu aucune intention de s’en prendre physiquement à lui », ajoutent-ils.

Après cette chute, Christian Devèze a été admis à l’hôpital de Bayonne, où il a passé la nuit en observation, selon la mairie. Il est rentré chez lui jeudi, « choqué par ces événements », ajoute la municipalité.

Soutien de la préfecture

Ces faits ont entraîné de nombreuses condamnations, en premier lieu des élus de la majorité au sein du conseil municipal qui ont dénoncé une situation « inacceptable ».

« Il a été porté atteinte à l’intégrité physique de Monsieur le Maire et deux autres élus ont également été malmenés », déplorent-ils, appelant à un rassemblement de soutien pour le maire et « contre la violence envers nos élus » le mardi 16 avril.

Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a également apporté son soutien à l’édile et condamné « fermement les tentatives d’intimidations subies par les élus de la République ».

ELB et Lurzaindia dénoncent des « amalgames »

Si le syndicat ELB et l’association Lurzaindia « regrettent » que l’élu ait été blessé, ils déplorent les « nombreux amalgames qui ont été faits entre la chute accidentelle » de Christian Devèze et « les différentes agressions qui sont dirigées vers des élus dans l’exercice de leur fonction et que nous désapprouvons ».

Plusieurs épisodes de violences contre des élus ont marqué les esprits en 2023, comme l’incendie volontaire du domicile du maire de Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique) et l’attaque à la voiture-bélier du domicile de celui de L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne). Selon le ministère de l’Intérieur, près de 2.265 plaintes ou signalements pour des faits de violence verbale ou physique à l’encontre des élus ont été recensés en 2022, soit une hausse de 32% par rapport à 2021, rapporte le site vie-publique.fr.

ELB et Lurzaindia affirment aussi que les manifestants voulaient « dénoncer l’absence totale de dialogue », « refusé par le maire » au sujet du projet Marienia. Les opposants à ce projet immobilier soulignent notamment qu’une fois artificialisés, ces sols ne pourront plus servir à l’agriculture.

Sophie Cazaux

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.

Une nouvelle maison à 1 euro en vente à Saint-Amand-Montrond, deux ans après la première

Devenir propriétaire pour un euro, c’est (à nouveau) possible à Saint-Amand-Montrond, petite commune du Cher. Moyennant quelques travaux.

Les belles histoires du dimanche

Découvrez des récits inspirants de solidarité et d’altruisme, et partez à la rencontre de la générosité. Émotions garanties chaque dimanche !

France Télévisions utilise votre adresse e-mail afin de vous envoyer la newsletter « Les belles histoires du dimanche ». Vous pouvez vous désinscrire à tout moment via le lien en bas de cette newsletter. Notre politique de confidentialité

Une opportunité unique ne se présente pas deux fois, sauf dans le Cher. Pour la seconde fois en deux ans, la commune de Saint-Amand-Montrond, 10 000 habitants, met en vente une maison du centre-ville pour un euro symbolique.

Pourquoi cette mise en vente ? « Parce qu’elle était vide !« , répond du tac au tac Francis Blondieau, premier maire-adjoint en charge de l’urbanisme et des grands travaux.

Comme dans beaucoup de villes moyennes, le centre-ville de Saint-Amand renaît lentement de ses cendres après une période de fort déclassement. La maison en question, actuellement propriété de la commune, est abandonnée depuis 12 ans.

Cette mise en vente étonnante n’a d’ailleurs pas manqué de faire réagir sur les réseaux sociaux.

La maison elle-même, en plein centre-ville, était autrefois la dépendance d’un restaurant, poursuit Francis Blondieau. Avec 77m², un rez-de-chaussée et un étage ainsi qu’un petit garage à transformer ou réaménager de 16 m² et une cour de 13m², la mairie la présente comme une belle opportunité pour une famille.

« Vous avez tout à deux pas« , énumère l’élu, « l’hôpital, la maison de santé, les commerces, deux écoles et un lycée« . Comptez cependant 127 800 euros de travaux obligatoires pour remettre la maison aux normes, selon un cahier des charges et un calendrier déterminés par la collectivité. La commune s’engage toutefois à soutenir les nouveaux propriétaires par des subventions.

En 2021, la ville avait dû faire sa sélection parmi près de 90 dossiers de candidature. Le contrat prévoit, outre des conditions de revenus, « l’obligation d’y habiter pendant 10 ans« , précise Geoffroy Cantat, maire-adjoint en charge de l’économie. « Ils deviennent propriétaire, pas pour faire un ‘coup’ immobilier, mais pour venir s’installer durablement à Saint-Amand, dans un bien cédé à un euro symbolique« . Prévoyez aussi une lettre de motivation.

Lisette Parotte et sa famille sont les heureux propriétaires de la toute première maison à un euro de Saint-Amand. Le compromis de vente a été signé en décembre 2022, et les travaux avancent bien même s’ils ne sont pas tout à fait finis.

« Le lieu est en plein centre-ville, c’est un peu la campagne revisitée. Les gens sont aimables, on se dit bonjour« , se félicite-t-elle. « C’est la ville idéale quand on a une famille. Il ne faut pas hésiter parce qu’elle partira très vite !« 

L’appel à candidature, qui a été lancé le 1er avril, court jusqu’au 15 juin. Le dossier est à télécharger sur le site de la mairie. Le conseil municipal choisira ensuite, en septembre, la candidature qui sera retenue pour une signature définitive en janvier 2025.

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.

Immobilier : ces indices qui montrent qu’une reprise se dessine

Une érosion des prix qui n’a pas encore enrayé le repli des ventes, le nombre de transactions ayant également reculé par rapport à début 2023, de 11,2 % chez Century 21 et de 19 % chez Orpi. La faute aux taux de crédit, toujours proches de 4 % après avoir flambé à partir de 2021, malgré une légère baisse ces dernières semaines.

Mais un frémissement semble intervenir depuis peu sur le marché immobilier, a pointé mardi le président d’Orpi, Guillaume Martinaud. « Janvier et février ont été extrêmement difficiles. Mars est beaucoup plus souriant, on commence à avoir les données qui remontent, le moral revient », a-t-il déclaré en conférence de presse.

Des professionnels plus optimistes

Laforêt note également que, par rapport au dernier trimestre 2023, le nombre de transactions a progressé, de 0,5 %, notamment porté par l’Île-de-France et surtout Paris, où les prix s’érodent de plus longue date. Century 21, de son côté, a constaté que les démarches en vue d’acquérir un bien (consultation d’annonces, demandes d’informations aux agences…) étaient toutes devenues plus fréquentes.

« Les prix se sont alignés, ils ont baissé, on retrouve une forme d’alignement de planètes qui nous rendent enthousiastes pour les mois qui viennent », a déclaré le président de Century 21 France, Charles Marinakis. « Ça ne va pas se concrétiser fin avril », a-t-il tempéré, mais plutôt « dans la deuxième partie de l’année ».

Ce marché locatif, il souffre partout. Pas seulement dans les grandes villes

Century 21 observe cependant d’importantes disparités en fonction des territoires. Les prix ont ainsi chuté de 12,1 % en Pays de la Loire tandis qu’ils ont progressé de 4,4 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec un éventail de situations intermédiaires. Les grandes villes côtières, toujours très prisées, sont très représentées parmi celles où le marché continue de grimper.

Quant au marché de la location, il est toujours aussi tendu, beaucoup de ménages restant locataires faute de pouvoir accéder à la propriété, relève Orpi. « Ce marché locatif, il souffre partout. Pas seulement dans les grandes villes », s’est inquiétée Corinne Berec, vice-présidente d’Orpi.

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.

Comprendre les différentes tendances autour des logements vacants au travers de trois communes de Haute-Loire

Les communes de Cohade, Langeac et Vieille-Brioude représentent trois tendances de l’évolution des logements vacants en milieu rural.

L’une voit sa population augmenter et son nombre de logements vacants baisser, pendant qu’une autre connaît un fort recul démographique et une part importante de logements vacants. La dernière subit une explosion de logements vacants, alors que la population de la commune stagne. De nombreuses causes expliquent ces phénomènes.

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.