Le groupe Savas transfère son site de Blet à Dun-sur-Auron

Le groupe Savas, spécialisé dans les machines agricoles, vient de transférer son site de la commune de Blet sur l’emplacement de l’ancien garage Mitriot, beaucoup plus fonctionnel, dans la zone artisanale du champ de Licé, à Dun-sur-Auron.

François-Éric de Launay, président de ce groupe familial originaire de Saumur (Maine-et-Loire) et créé en 1972, exerce, également, son activité sur plusieurs départements, dont l’Indre et l’Indre-et-Loire en Centre-Val de Loire.

« Ne pas choisir l’énergie au détriment de l’alimentation » : le parc photovoltaïque fait débat à Parnay et Dun-sur-Auron

Spécialiste de la marque Claas, et notamment de son fer de lance, la moissonneuse-batteuse, le nouveau site dunois vend et répare tous les produits de cette marque comme, entre autres, les tracteurs, presses, chargeuses, etc. L’atelier, qui emploie sept personnes, est ouvert du lundi au vendredi.

Contact au 02.48.74.70.46.

L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.

La Métropole lyonnaise toujours attractive pour les entreprises

Un pavé dans la mare. Pour la première fois depuis 2017, la Métropole de Lyon est passée en seconde position, derrière Toulouse, dans le baromètre du conseil en immobilier d’entreprise Arthur Lloyd sur l’attractivité des métropoles de plus de 1 million d’habitants.

La nouvelle ne semble pas perturber Bertrand Foucher, directeur général de l’Aderly, l’agence de développement économique de la Métropole, qui a pour mission de détecter et d’accompagner les entreprises  » exogènes  » via son programme InvestinLyon : financement, recherche de foncier, aide au recrutement, connexion avec l’écosystème, etc.

Son responsable y voit la rançon du succès : « En raison de son fort développement, Lyon souffre d’un manque de foncier pour les entreprises et le coût du logement rend les recrutements plus difficiles. » Il pointe au passage la politique de ses prédécesseurs, qui ont privilégié des grands projets « en volume », consommateurs de mètres carrés et portés par des entreprises du tertiaire (digital, économie de la connaissance, etc.), des secteurs employant des cols blancs à fort pouvoir d’achat ayant contribué à la hausse des prix de l’immobilier.

Décroissance

Pourtant, à y regarder de plus près, l’événement n’est peut-être pas si anecdotique. Si l’on met de côté le coup d’arrêt du Covid en 2020, le nombre d’implantations sur le territoire a fortement décru ces dernières années. Il est passé de plus d’une centaine par an entre 2017 et 2019 et près de 2 400 emplois créés par an, à une soixantaine depuis 2021 (et moins de 1 400 emplois). L’année dernière, 64 nouveaux projets ont été accompagnés, qui devraient générer un peu plus de 1 500 emplois à 3 ans.

Plus inquiétant, la quasi-totalité des entreprises nouvellement arrivées sur le territoire ont opté pour Lyon intra-muros, avec une forte appétence pour les quartiers de la Part Dieu, Gerland et Confluence. Au détriment des 59 communes de la Métropole et de territoires plus éloignés comme le Parc industriel de la Plaine de l’Ain (Pipa), la communauté de communes de Nord Isère (CAPI) ou encore la région de Saint-Etienne. Alors qu’en 2018 par exemple, sur 116 projets, 49 d’entre eux se situaient hors Lyon intra muros (communes adjacentes et territoires plus éloignés). Enfin, la part des entreprises à capitaux étrangers est passée en dessous de la barre des 40 % du total des nouveaux arrivants. « C’est exact. Nous avons été un peu faibles sur l’Europe en 2023 mais nous avons prévu une soixantaine de missions en 2024 pour nous y redéployer », reconnaît Bertrand Foucher, qui compte intensifier les coopérations dans le cadre du réseau d’agences économiques européennes Choose Europe, auquel appartient l’Aderly.

Vives critiques de l’opposition

Pour Sébastien Michel, maire (LR) d’Écully (Rhône) et directeur des affaires publiques de Viatris, le constat est sans appel. « Tous les indicateurs sont à l’arrêt ». La perte d’attractivité de la Métropole et territoires adjacents (Saint-Etienne, Vienne, Nord Isère, parc de la Plaine de l’Ain, etc.) a été causée par une « volonté politique d’aller à l’encontre de ce qui a fait historiquement l’attractivité de l’agglomération lyonnaise, qui s’est construite sur l’accueil et l’accompagnement des start-up et des PME et une forte présence à l’international pour attirer les grands groupes ». Il évoque une « vraie rupture » avec les politiques précédentes.

« En privilégiant la politique du logement, la ville de Lyon s’est repliée sur elle-même alors que pour faire vivre un territoire, il faut renforcer les collaborations avec les territoires voisins « , martèle-t-il. Résultat, de plus en plus d’entreprises préféreraient se faire accompagner par la Région…

Au-delà des divergences sur les orientations de la politique de la Métropole, des facteurs « objectifs » ont contribué à ce que d’aucuns considèrent comme une perte d’attractivité. La morosité de la conjoncture a rendu les entreprises plus frileuses dans leurs projets d’investissement. Et si elles décident de se lancer, elles vont privilégier Lyon intra-muros, plus attractif pour les salariés. « Le développement du télétravail a incité les employeurs à opter pour des locaux centraux plus accessibles », poursuit le directeur général de l’Aderly. Résultat, les zones plus éloignées, encore dotées de foncier et de locaux vacants ne font pas le plein, voire voient leur taux de vacance croître comme c’est le cas à Saint-Priest. Pas facile d’attirer les entreprises – et surtout leurs salariés – à la périphérie…

Green tech industrielles

D’autant que le spectre des entreprises dont l’implantation est jugée « désirable » depuis 2022 s’est réduit. « Nous ne sommes plus dans une logique de volume. Aujourd’hui, on sélectionne des projets à impact dont l’accompagnement est plus long et complexe », déclare Bertrand Foucher. Comme, par exemple, les projets d’implantation en cours de nanofactories de greentech, dont celui de la start-up toulousaine Water Horizon, porteuse d’une technologie de récupération de la chaleur fatale pour produire du froid industriel. La deeptech serait en train de lever 100 millions d’euros pour sa future usine. Ou le projet industriel de la francilienne Leviathan Dynamics qui a inventé un système de climatisation non polluant, où le gaz est remplacé par de l’eau.

Renforcer les filières locales

Ces entreprises « vertueuses » sont emblématiques de la nouvelle feuille de route de l’Aderly. L’année dernière, l’agence a mené une démarche de transformation baptisée Octopod, un terme qui associe l’intelligence collective des 8 tentacules de la pieuvre (octopus en anglais) et de pod, pour pied – symbole de l’ancrage géographique – et écouteur, en anglais. Sous la houlette de la Métropole, elle a organisé des ateliers participatifs avec des acteurs économiques – dont la CCI, le Medef Lyon Rhône, EDF, Boehringer Ingelheim, etc. – et territoriaux, comme les communautés de communes.

« Nous avons voulu sortir de l’attractivité purement économique pour l’envisager au service de la robustesse du territoire. Nous ciblons des projets dont l’impact est bénéfique d’un point de vue environnemental et sociétal », poursuit-il. En clair, la gouvernance écologique de la Métropole privilégie une typologie d’entreprises porteuses de projets à empreinte environnementale raisonnée, de solutions pour la décarbonation et/ou à impact sociétal.

Attirer les briques manquantes

« La robustesse », un terme cher à Émeline Baume, vice-présidente déléguée à l’économie, l’emploi, le commerce, numérique et à l’achat public de la Métropole de Lyon. « Nous voulons renforcer les filières économiques déjà existantes, comme la santé, la chimie, la mobilité et l’énergie », déclare-t-elle. En 2023, les deux plus grosses implantations en termes d’emplois émanent du secteur de l’énergie avec la filiale de l’lFPEN, Axens, implantée à Lyon 7e et la start-up italienne Newcleo (nucléaire), à Lyon 3e, avec 150 créations de postes à 3 ans pour chacune d’entre elles.

L’idée est de trouver « les briques manquantes dans les filières fortes déjà existantes et non d’organiser une concurrence avec les entreprises déjà présentes ».

Parmi les implantations emblématiques de la nouvelle feuille de route figurent Materi’act, filiale R & D de l’équipementier automobile Forvia, spécialisée dans la conception de matériaux biosourcés. Implantée à proximité de la Doua, elle va bénéficier de son écosystème de recherche et du savoir-faire industriel de Lyon dans la chimie. Le projet de démonstrateur de recyclage textile des Tissages de Charlieu (Loire) baptisé Nouvelles Fibres Textiles à Amplepuis (Rhône) coche, lui aussi, toutes les cases. Encore au stade de pré-industrialisation, il devrait déboucher sur la construction d’une usine dans la métropole pour se rapprocher de son énorme gisement de textiles (50 000 tonnes/an).

Casse-tête

Mais pour l’Aderly qui veut combiner projets à impact et réindustrialisation, l’équation n’est pas toujours facile à résoudre. Ce qui pourrait expliquer la réduction du nombre de projets accueillis. « Il y a parfois une tension entre la volonté de privilégier l’impact des entreprises et l’enjeu de réindustrialisation », reconnaît son directeur général. Ainsi, par exemple, la fabrication française de panneaux photovoltaïques vertueuse du point de vue de la souveraineté nationale, pose problème en raison de sa forte consommation d’eau, en concurrence avec les autres usages sur le territoire.

De la même façon, quand la filiale française de l’allemand Samson Regulation, fabricant de systèmes de vannes et robinetterie pour l’industrie, qui achète la quasi-totalité de ses pièces à l’étranger, envisage de se fournir localement, se pose la question de l’acceptabilité d’une fonderie polluante par les habitants de la région.

Entre le projet « vertueux » qui entre pile poil dans la feuille de route et ces cas plus difficiles à trancher, l’Aderly se réserve le droit de faire « pivoter » les projets. C’est-à-dire de les « amender » pour optimiser leur impact positif.

« Il n’y a plus d’argent pour des projets qui ne sont pas écologiquement compatibles. Donc, nous cherchons toujours à améliorer la qualité du projet pour qu’il soit bénéfique pour l’entreprise et le territoire », reprend Bertrand Foucher.

Influer sur les business plans

Mais les intérêts des uns et des autres ne convergent pas toujours lorsqu’il s’agit du foncier. La quasi-totalité des industriels veulent être propriétaires d’un terrain d’emblée « surdimensionné pour prévoir de futures extensions ». Or, en raison de la rareté des terrains et de la loi ZAN (Zéro Artificialisation Nette), ils se voient opposer une fin de non-recevoir, même dans les territoires éloignés de Lyon.

Les superficies accordées peuvent parfois être même réduites dès l’installation. « Nous incitons les porteurs de projets à compacter leurs bâtiments pour réduire leur emprise au sol », reconnaît-il. Et comme les collectivités veulent rester propriétaires des terrains, l’industriel se voit accorder un « simple bail à construire ». « Toutes ces incitations à réduire le nombre de mètres carrés occupés impactent positivement leur empreinte écologique et leur sont bénéfiques pour lever des fonds en relation avec les critères CSRD », fait valoir Bertrand Foucher. Pour rappel, les normes européennes issues de la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) génèrent des obligations de reporting extra-financier visant à mesurer la performance durable des entreprises. La CSRD couvre l’intégralité des critères ESG : les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance.

Le « pivot » peut tourner autour de l’impact sociétal. Ainsi, il a été suggéré à la licorne Exotec, basée à Croix (Nord) qui développe des solutions robotiques pour la logistique, de recruter des développeurs issus de publics éloignés de l’emploi, des diplômés des écoles locales Simplon et Ada Tech, pour son centre R & D de Lyon Part Dieu, inauguré en décembre 2023. Dans la même veine, Materi’act a été invitée à héberger dans ses locaux des start-up de son secteur d’activité, issues de l’écosystème lyonnais.

Relier la Métropole aux territoires plus éloignés

Ici, on joue la carte de l’intégration, dans un monde idéal où les nouveaux arrivants viendraient renforcer les maillons faibles d’une filière et servir de terreau à de jeunes pousses, entreprises ou salariés. « Nous voulons bâtir des écosystèmes sur tout le territoire, comprenant des entreprises et leurs sous-traitants, des écoles à proximité des lieux de production et une offre de logement », ajoute Émeline Beaume, qui refuse de  » tout mettre dans la Métropole ». Des territoires plus éloignés comme Roanne, Saint-Etienne, et Vienne ont vocation à développer ces bassins de vie d’équilibre, avec une mixité sociale. D’où la volonté de l’Aderly de « renouer le dialogue » avec ces territoires. L’année dernière, Bourg-en-Bresse et la communauté de communes de l’Est Lyonnais (CCEL) ont demandé à rejoindre l’Aderly. Et Saint-Etienne y est revenu après une année d’indépendance en 2022…

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Guerre Israël-Hamas: le pape a rencontré des familles d’otages israéliens

Lors d’une audience privée avec François lundi matin, des membres de cinq familles israéliennes ont montré au pape des photos d’êtres chers enlevés.

Le pape François a rencontré lundi des proches de plusieurs Israéliens retenus en otage par le Hamas depuis l’attaque du 7 octobre, a annoncé le Vatican. Le pontife argentin, âgé de 87 ans, avait déjà reçu un groupe de parents d’otages israéliens au Vatican en novembre et avait rencontré le même jour des Palestiniens ayant de la famille à Gaza.

Lors d’une audience privée avec François lundi matin, des membres de cinq familles israéliennes ont montré au pape des photos d’êtres chers enlevés, notamment Ariel et Kfir Bibas, âgés de quatre ans et un an. Des proches des otages Tamir Nimrodi, 19 ans, Guy Gilboa Dalal, 22 ans, Agam Berger, 19 ans, et Omri Miran, 46 ans, étaient également présents. Dimanche, après avoir prononcé la prière hebdomadaire du Regina Coeli au Vatican, le pape a réitéré son appel à la paix. «Prions toujours pour la paix, une paix juste et durable, en particulier pour l’Ukraine martyrisée et pour la Palestine et Israël», a-t-il déclaré.

Les familles des otages israéliens se trouvent en Italie au sein d’une délégation comprenant aussi le ministre israélien des Affaires étrangères, Israël Katz. M. Katz a rencontré dimanche à Rome son homologue italien Antonio Tajani, à l’occasion des six mois de l’attaque du Hamas contre Israël. La guerre a été déclenchée le 7 octobre, lorsque des commandos du Hamas infiltrés depuis la bande de Gaza ont mené une attaque sans précédent dans le sud d’Israël, entraînant la mort de 1.170 personnes, en majorité des civils, selon un bilan établi par l’AFP à partir des chiffres officiels israéliens. Plus de 250 personnes ont été enlevées et 129 sont toujours détenues à Gaza, dont 34 sont mortes d’après des responsables israéliens. En représailles, Israël a juré de détruire le Hamas et lancé une offensive qui a coûté la vie à 33.175 personnes à Gaza, pour la plupart des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas.

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Pour un euro, vous pouvez acheter cette maison de 77 m2 avec sa petite cour et son garage

Qui veut acheter une maison pour seulement un euro ? C’est exactement ce que propose la ville de Saint-Amand-Montrond, dans le Cher. Après le succès de sa première opération, la commune a décidé de remettre en vente un bien à un euro symbolique. « Ce dispositif a pour objectif d’encourager la rénovation du bâti ancien, de réduire le nombre de logements vacants et surtout de revitaliser le centre-ville », nous explique Francis Blondieau, adjoint en charge de l’Urbanisme.

Située « près de tout »

Propriété de la municipalité, la nouvelle maison mise en vente se trouve justement dans le centre-ville de cette petite commune située à environ 45 km de Bourges. « Elle est près de tout : de l’hôpital, des établissements scolaires, des associations, des commerces, des installations sportives… On ne peut pas faire mieux, glisse l’élu local en souriant. En plus, elle est dans un quartier très calme et agréable. »

Il s’agit d’une habitation de 77,18 m2 répartis sur deux niveaux. Le rez-de-chaussée comprend une cuisine, une pièce de vie et des toilettes. Deux chambres et une salle de bains sont installées à l’étage. Le bien comprend également une cour d’environ 13 m2 et un garage de 16 m2 qui peut être transformé en pièce à vivre selon les besoins des futurs propriétaires. « Il y a de nombreuses possibilités d’aménagement », assure Francis Blondieau.

« Nous recherchons un candidat sérieux »

Les personnes intéressées par cette offre immobilière très alléchante peuvent déposer un dossier de candidature jusqu’au 15 juin 2024. Elles doivent notamment fournir une fiche de renseignements, un plan du projet d’aménagement, un plan de financement. « Cela n’est pas obligatoire mais il est conseillé de nous transmettre également une lettre de motivation. Car nous recherchons un candidat sérieux qui a un projet de vie à Saint-Amand-Montrond, qui veut vraiment s’y installer. »

Pour être retenu, il faut obligatoirement être primo-accédant. Cela peut être un ou une célibataire, un couple, des retraités, une famille… « Des locaux ou bien des étrangers, ce n’est pas ça qui compte », précise le premier adjoint. À partir du 15 mai, les candidats qui le souhaitent pourront visiter la propriété. Un comité de sélection se réunira en juillet pour désigner un acquéreur et le choix final sera validé par le conseil municipal en septembre.

Près de 128 000 € de travaux

La personne choisie devra respecter plusieurs règles imposées par la mairie. En premier lieu : habiter dans la maison de façon permanente et pour une durée minimale de dix ans. « Il n’est pas question de la louer ou d’en faire une résidence secondaire ! Le but, c’est que le nouveau propriétaire participe à la vie du quartier. » Ce dernier sera également obligé de rénover le pavillon abandonné depuis une vingtaine d’années. Le chantier devra commencer au plus tard cinq mois après la signature de l’acte de vente, prévue en janvier 2025.

« Il s’agit surtout de travaux de mise aux normes, indique Francis Blondieau. Il faut refaire toute l’isolation et l’électricité par exemple. » D’après un architecte mandaté par la municipalité, le coût des travaux est estimé à 127 800 € s’ils sont entièrement réalisés par des sociétés. Ce montant baissera si le futur acquéreur est bricoleur et qu’il fait des choses par lui-même. « Il pourra prétendre à des subventions non négligeables, souligne l’élu local. Et il ne sera pas tout seul, nous l’accompagnerons tout au long des démarches. »

Où en est la première maison ?

L’appel à candidatures ayant été lancé le 1er avril, la mairie n’a pas encore reçu de dossiers. Mais elle n’est pas inquiète, « puisque la première opération avait très bien fonctionné ». En 2021, le premier bien mis en vente avait effectivement suscité un réel engouement. « Plus de 90 personnes avaient candidaté, se souvient Francis Blondieau. Il y avait même des gens originaires du nord de l’Europe. On ne s’attendait pas du tout à ça. »

La maison à un euro était finalement revenue à la famille Parotte, qui avait signé l’acte de vente en décembre 2022, quelques jours avant Noël« J’ai postulé sans même visiter la maison ! Mais je me suis dit que cela allait être compliqué d’être retenue », avait alors confié la nouvelle propriétaire. Que s’est-il passé depuis ? « La toiture est désormais refaite. Les travaux avancent dans les temps, ils seront finis en 2025 », a récemment annoncé Chantal Cabat, responsable du service urbanisme, dans les colonnes du Berry Républicain .

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Économie Face au dérapage du déficit public, l’État vend ses biens immobiliers

L’État est en quête d’économies après le dérapage du déficit public à 5,5 % en 2023. Dérapage dû notamment à une diminution de 21 milliards d’euros des recettes, expliquée par le ralentissement de l’inflation (qui freine les recettes de TVA et de cotisations sociales), la crise de l’immobilier (qui pèse sur les droits de mutation), une diminution inexpliquée de l’impôt sur les sociétés financières, et le moindre rendement de la taxe exceptionnelle sur les énergéticiens.

Plusieurs solutions sont envisagées et l’État met la main à la pâte en réduisant son parc immobilier. 645 biens publics ont donc été vendus en 2023, « pour une valeur de 280 millions d’euros », a annoncé le ministre des Comptes publics Thomas Cazenave dans un entretien à La Tribune dimanche.  « Nous devons céder des mètres carrés et réduire les dépenses énergétiques dans nos bâtiments. C’est vertueux pour la planète, ça l’est aussi pour les finances publiques », a déclaré le ministre délégué.

Objectif : ramener le déficit en-dessous de 3 %

Le Premier ministre Gabriel Attal, hostile à des hausses d’impôts, a répété cette semaine vouloir ramener le déficit sous les 3 % en 2027 et a rappelé que le gouvernement donnerait la semaine prochaine « la trajectoire » actualisée pour atteindre cet objectif. 3 %, c’est aussi l’objectif de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie. « Ma détermination est totale », martèle-t-il. Le programme de stabilité [les prévisions de déficit et de dette destinées à la Commission européenne, NDLR] doit être « présenté en conseil des ministres mercredi 17 avril », indique Thomas Cazenave à La Tribune dimanche.

Missionnés par le chef du gouvernement, quatre députés de la majorité ont commencé à plancher en fin de semaine sur une « taxation des rentes » évoquée par Gabriel Attal. Ils devraient rendre leurs conclusions en juin. « Certains veulent que l’on ponctionne les profits, notamment chez les énergéticiens, d’autres préconisent de taxer les rachats d’actions. […] Nous sommes ouverts aux propositions, j’ai demandé aux services de Bercy de fournir aux parlementaires tout le soutien technique nécessaire », a assuré Thomas Cazenave. Le ministre délégué aux Comptes publics, selon lequel l’État dépense deux milliards d’euros en loyers chaque année, a redit par ailleurs son souhait de réduire les surfaces de bureaux occupées par l’administration de 25 %. 

Deux milliards d’euros d’économies dans le viseur

« Quitter des locaux actuellement en location » doit permettre ainsi « d’économiser à terme un milliard d’euros annuels en dépenses d’entretien et en loyers », a-t-il précisé à La Tribune dimanche.  Concernant les cessions de biens, Thomas Cazenave estime « leur valeur potentielle à cinq milliards d’euros, sachant que l’État possède 190 000 bâtiments, soit près de 100 millions de mètres carrés ». 

Parmi les autres pistes figure celle de mettre en location certains espaces. « Notre bonne gestion a permis, l’an dernier, d’augmenter de 20 % les gains issus des loyers versés par les occupants du parc immobilier. C’est un milliard d’euros de recettes », affirme-t-il. 

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Avec humour, Meung-sur-Loire rebaptise ses rues pour les JO de Paris : rue (Antoine) Du-Pont, rue de la Barre (asymétrique)…

La ville de Meung-sur-Loire est déjà prête pour le passage de la flamme olympique, avec de nouveaux noms pour les rues qui amusent bien les habitants !

Rue E.-Troulet (coups sont permis), rue (Antoine) Du-Pont, rue de la Barre (asymétrique), rue du Général-de-Goaaaalll !, rue Jeu-de-Meung-jeu-de-vilain, etc.

Depuis quelques jours, les Magdunois ont pu découvrir des plaques de rues affichant un double nom. Pour comprendre, certains habitants sont allés voir sur les réseaux sociaux. Là, ils ont trouvé une vidéo partagée plus de 10.000 fois montrant une personne, capuche sur la tête, installant des nouvelles plaques et repartant en vitesse…

Un acte malveillant ? Absolument pas.

« Pierre Curry » : Carcassonne retire deux plaques de rue avec une énorme faute d’orthographe

Avant le passage de la flamme

Plutôt une plaisanterie du service communication de la Ville. Le « lutin farceur » n’est autre que Clémentine, stagiaire Bachelor, qui a souhaité terminer son stage dans le service d’une manière originale et facétieuse…

Une idée plutôt bien reçue et les commentaires laissés via Facebook sur cette vidéo réalisée par le Magdunois Léo Cador sont plutôt sympathiques et bienveillants.

« La rue Antoine-Dupont, j’adore ! », écrit Ariane. « Un peu d’humour et de légèreté. Comme ça fait du bien. Bravo. C’est une drôle et belle idée ! », s’enthousiasme Brigget.

Au total, ce sont vingt-et-une plaques, en lien avec le sport, qui ont été installées et qui resteront au moins jusqu’au passage de la flamme olympique dans la commune !

À noter aussi, que la façade de la mairie est éclairée des couleurs de l’olympisme.

À Orléans, l’Histoire se lit aussi sur les plaques de rue avec un QR code

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Immobilier : se loger, un parcours du combattant toujours plus cher

Albane Leprince 17h02, le 05 avril 2024

La tension sur le marché de la location est de plus en plus forte et le nombre de logements de moins en moins élevé. C’est ce qui ressort du premier « Observatoire location » du réseau d’agences immobilières Guy Hoquet, pour le premier trimestre 2024. Analyse…

Un (très cher) parcours du combattant… Le réseau d’agences immobilières Guy Hoquet vient de dévoiler la première édition de son « Observatoire location » pour le premier trimestre 2024 en pleine crise de l’immobilier. En effet, alors que les Français rêvent, pour beaucoup, de devenir propriétaires, 40% d’entre eux restent néanmoins locataires, une proportion qui augmente depuis 2014. Mais quel type de logement trouve-t-on sur le marché ? Là aussi, Guy Hoquet s’est penché sur le sujet.

Hausse des loyers, baisse du nombre de logements…

Selon l’Observatoire Location du réseau d’agences immobilières, il n’y a jamais eu aussi peu de logements mis sur le marché de la location depuis un an (-1,3%). Pourtant, la demande augmente considérablement et les chiffres encore plus importants à Paris (-14,3%) en raison de l’organisation des Jeux Olympiques cet été. Les propriétaires retirent leurs biens du marché pour les proposer en location saisonnière pendant toute la période de la compétition. 

Conséquence, les loyers augmentent, même si la plupart des grandes villes ont instauré un encadrement des loyers (+3,2%) et c’est en Normandie que la hausse est la plus marquée (+6%). Autre constat dressé par Guy Hoquet, le type de locations proposé évolue. En effet, les bailleurs privilégient de plus en plus la location meublée qui propose une fiscalité plus avantageuse et permet de récupérer son bien plus facilement. Ainsi, l’offre de location meublée progresse de 13% quand celle de logements vides plonge de 8%. 

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Immobilier de bureau : la demande repart à la hausse en Ile-de-France

Du léger mieux pour l’immobilier de bureau francilien. Entre janvier et mars, 451.700 mètres carrés de bureaux ont été nouvellement loués ou vendus à un occupant, en hausse de 1% par rapport à la même période de 2023, selon un communiqué du groupement Immostat.

On part de très bas : la surface de bureaux disponible en Île-de-France n’a jamais été aussi élevée, s’établissant à 4,9 millions de mètres carrés, en hausse de 11% par rapport à son niveau il y a un an. Le volume des ventes de bureaux à des investisseurs en France a pour sa part de nouveau reculé, à 1,7 milliard d’euros, soit une baisse de 55% par rapport au premier trimestre 2023. En Île-de-France, la baisse est plus prononcée, de 64% durant cette période, à 0,9 milliard d’euros.

Une baisse du mètre carré de 19% sur an

« Le ralentissement des investissements dans le tertiaire se poursuit et c’est une mauvaise nouvelle », a réagi Frédéric Goupil de Bouillé, de l’Association des directeurs immobiliers. Or « les enjeux de transition écologique ne seront pas atteints sans l’implication massive des investisseurs », a-t-il poursuivi en rappelant que les dépenses nécessaires pour atteindre des objectifs du Dispositif éco-énergie tertiaire sont de l’ordre de 15 milliards d’euros, contre 3 à 4 milliards aujourd’hui.

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Le prix moyen des bureaux achetés en Île-de-France entre janvier et mars s’élève à 6.210 euros le mètre carré, ce qui représente une baisse de 19% sur un an, selon Immostat. Le loyer moyen hors taxes des nouveaux baux en Île-de-France s’élève à 427 euros par mètre carré par an pour des locaux neufs ou restructurés, stable sur un an, et à 441 euros pour de la seconde main, en hausse de 3% sur un an.

En 2023, Montpellier est la ville où le coût foncier médian des bureaux a été le plus élevé, à 31 euros du mètre carré. Saint-Denis, à La Réunion, occupe la deuxième position, à 24 euros du mètre carré le coût foncier médian. Juste derrière, arrive à la troisième place Paris intra-muros, dont le coût foncier médian s’élève à 23 euros du mètre carré, et à la quatrième, le département voisin des Hauts-de-Seine, où se trouve le premier quartier d’affaires européen de La Défense, à 21 euros du mètre carré. Ces chiffres ont été révélés fin janvier par le 15e baromètre du coût foncier de l’immobilier, réalisé par le cabinet de conseil en performance Ayming.

« Il suffit que les taux baissent pour que ça reparte »

De 2020 à 2023, les professionnels de l’immobilier d’entreprise ont été bousculés tour à tour par le Covid-19, le télétravail, la guerre en Ukraine, la crise de l’énergie, l’inflation et la remontée des taux d’intérêt. L’année en cours s’annonce meilleure. « En 2024, les marchés immobiliers vont progressivement s’ajuster en termes de valeur, et nous devrions retrouver de la fluidité au second semestre », estimait, fin 2023, Fabrice Allouche, le commercialisateur rival de Knight Frank et de Cushman & Wakefield.

« L’investisseur immobilier aujourd’hui doit rester curieux, nez en l’air, transverse sur le digital et les actifs hôteliers/commerces/bureaux/logements. C’est le moment d’être polyvalent, mais cela a un prix : l’intranquillité intellectuelle », a affirmé à La Tribune Stéphane Theuriau, associé et responsable de l’immobilier pour le capital-investisseur BC Partners. « Avant que ça ne bascule à l’été 2022 avec la remontée des taux, les sociétés de gestion ont profité de l’argent pas cher pour avoir leur part du gâteau. Aujourd’hui, nous sommes dans une crise de liquidités. Il suffit que les taux baissent pour que ça reparte », assure-t-il.

A l’occasion du Mipim, qui s’est tenu à Cannes mi-mars, Grégory Doucet, maire écologiste de Lyon, avait plaidé pour la réversibilité des bâtiments, c’est-à-dire le fait de concevoir un bâtiment en prévoyant la possibilité d’en changer l’usage : de bureaux en logements, d’hôtel en résidence… « Si on ne l’intègre pas dans notre façon de fabriquer la ville et notamment de penser l’immobilier de bureau, et en s’imposant la réversibilité totale, on risque de se retrouver avec des milliers de mètres carrés qui, peut-être dans dix ans, ne seront pris par personne », avait développé l’élu vert.

Le spécialiste des bureaux partagés WeWork à la relance

Le spécialiste américain des bureaux partagés WeWork, en dépôt de bilan, a annoncé mardi être parvenu à renégocier des dizaines de baux commerciaux et avoir mis fin à d’autres, une étape considérée comme un tournant vers la pérennisation de l’entreprise. « Grâce à cette réduction majeure des dépenses de loyers à venir et à une amélioration de son efficacité opérationnelle, WeWork est positionné pour parvenir à des performances financières solides et durables, » a indiqué l’entreprise. Après avoir affiché, durant des années, une croissance insolente, WeWork a vu son modèle bousculé par la pandémie de Covid, qui a consacré l’émergence du télétravail. A son apogée, début 2019, le groupe avait été valorisé jusqu’à 47 milliards de dollars.

(Avec AFP)

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En Saône-et-Loire, l’investissement immobilier adapté aux seniors se développe

Après un début de carrière d’ingénieur, Alexandre Bretton a fait un virage à 180 degrés il y a deux ans, en lançant sa propre entreprise de conseil en investissement immobilier, près d’Autun, en Saône-et-Loire. Passionné d’investissement, et ayant cumulé de nombreuses expériences personnelles dans le domaine, cet entrepreneur de 34 ans a fait le pari que les petites et moyennes villes pouvaient constituer un actif intéressant pour des investisseurs parisiens ou lyonnais cherchant à diversifier leur capital.

Et le pari s’est révélé gagnant car depuis deux ans, il a réussi à décrocher une centaine de lots pour ses clients. Ce sont majoritairement des immeubles dotés d’une vingtaine de logements maximum (en grande partie des T2, T3, T4 et quelques T1) pour une valeur de 100.000 euros à 1 million d’euros l’immeuble.

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Immobilier : attractive, « Saint-Brieuc rattrape son retard

Si les acteurs de la construction de maison individuelle traversent une crise sans précédent, le marché immobilier, lui, respire un peu mieux depuis quelques semaines. Du moins à Saint-Brieuc et ses environs.
« Pour tout le monde, 2022 a été une super année. On sortait de la covid-19, il y a eu une vague d’acheteurs venant de l’extérieur (région parisienne, Gironde, Loire-Atlantique, Ille-et-Vilaine). 2023, c’est particulier. Après un début plutôt correct, c’est devenu compliqué à partir du mois de mai », indique Christophe Even, gérant de Saint-Brieuc Immobilier et vice-président de la Fnaim Bretagne, délégué aux Côtes-d’Armor.

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