
Les transactions immobilières affichent une remontada de + 11,4 % au premier semestre. Après deux années de crise, la confiance est de retour. « Nous serons à 850 000 transactions à la fin de l’année en France contre 780 000 l’an passé », affirme Charles Marinakis, président de Century 21. Tous les facteurs s’alignent, à commencer par la baisse des taux d’emprunt, aux alentours de 3 % sur vingt ans après avoir atteint 4,5 % en 2023. Les banques, de leur côté, ont rouvert le robinet du crédit. Enfin les vendeurs, confrontés à l’allongement des délais de vente, n’ont eu d’autre choix que de baisser leurs prix, en moyenne de 4 % sur deux ans, selon Century 21.
Frémissement à la hausse
Grâce à cette formule gagnante, les acquéreurs ont retrouvé du pouvoir d’achat et ont pu acheter plus grand : + 5 m2 pour les appartements et + 8 m2 pour les maisons. Résultat, le volume de transactions passe au vert dans toutes les régions de France, du jamais-vu depuis leur redécoupage en 2015 (+ 19,4 % dans les Pays de la Loire, + 19,2 % en Nouvelle-Aquitaine, + 15,7 % en Île-de-France, dont 6,5 % à Paris, ou encore + 15,2 % en Bourgogne-Franche-Comté).
La forte demande et les taux raisonnables concourent à enrayer la baisse des prix, qui frémissent même à la hausse : + 0,2 % pour les maisons, + 0,6 % pour les appartements. L’Île-de-France est la région où les prix progressent le plus de janvier à juin, de + 2,6 % à + 3,1 %.
Les transactions plongent de 20 % pour les résidences secondaires sur un an
Un changement de tendance qui affecte le marché des résidences secondaires, redynamisé par la crise du Covid, lorsque les Français cherchaient à fuir la ville pour des espaces plus aérés. L’époque a changé et les transactions plongent de 20 % pour les résidences secondaires sur un an chez Century 21, notamment du fait de choix politiques plus restrictifs pour les acquéreurs. Ces derniers avaient souvent choisi de louer leurs biens en meublés touristiques : l’alourdissement de la fiscalité et la réduction du nombre de jours de location autorisés par an – 90 contre 120 – les ont dissuadés de s’engager davantage sur ce marché. Autres investisseurs échaudés par des règles toujours plus strictes en matière d’isolation, les bailleurs privés. Ils sont de moins en moins nombreux à vouloir loger les Français : – 10,7 % de mise en location depuis 2023. L’interdiction de louer plus de 500 000 logements classés G depuis le 1er janvier et la perspective de sortir du marché 800 000 habitats F en 2028 provoquent l’atonie de l’investissement locatif.
Mauvaise nouvelle, à l’heure où la France ne construit pas assez de logements neufs. Une lueur d’espoir réside dans la législation du statut du bailleur privé que la ministre du Logement, Valérie Létard, souhaite porter à l’Assemblée dans le cadre de la préparation du budget 2026.
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