
Samedi 17 mai 2025, Georges-Henri peine à trouver un créneau disponible pour répondre aux questions de L’éclaireur de Châteaubriant. Expert et conseiller indépendant en immobilier à Châteaubriant (Loire-Atlantique), cette journée est sa plus grosse de la semaine, avec le plus d’activité. Il nous explique comment se porte le marché de l’immobilier à Châteaubriant et livre quelques conseils.
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Immobilier à Châteaubriant : « on ne vend pas seulement une maison, mais un cadre de vie »
« Après la forte explosion d’activité à la suite de la pandémie du Covid-19, le marché de l’immobilier est désormais stabilisé à un niveau plus ou moins haut », affirme Georges-Henri Nomari.
D’autant que le bassin de Châteaubriant a la particularité d’être moins cher que d’autres secteurs, comme Nort-sur-Erdre. « Mais un jour ou l’autre, ses prix augmenteront », souligne l’expert en immobilier.
Professionnel dans le domaine, mais aussi très investi dans la ville de Châteaubriant, Georges-Henri Nomari connaît et maîtrise le territoire. Un atout selon lui qui lui permet de mieux vendre des biens et de conseiller ses clients.
Châteaubriant est au centre de tout, entre Nantes et Rennes. Le cadre de vie est magnifique. Il faut donner envie de venir. Quand on vend une maison, on vend un package, avec de l’emploi et une qualité de vie.
Si le début de l’année a été calme, l’activité semble reprendre très fortement en ce mois de mai. « En début d’année, nous attendions beaucoup de l’État, concernant les variations de taux d’intérêt, ainsi que les avantages pour les primo-accédants », dévoile-t-il.
La ville de Châteaubriant offre beaucoup plus de maisons à rénover qu’à construire. Mais une nouvelle fois, ce sont des projets à travailler, notamment sur le plan financier.
« On peut partir sur une base moyenne de maison à 150 000 € en centre-ville mais souvent des rénovations à faire à hauteur de 40 000 € environ. Donc le montant total de crédit augmente auprès des banques. Mais c’est une plus-value pour le futur », explique Georges-Henri Nomari.
La demande est plus forte que l’offre disponible. « Les secteurs les plus prisés sont le quartier de Choisel et le centre-ville ».
Mais le marché de l’immobilier ne cesse d’évoluer, ainsi que les prix des biens.
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Des maisons à fort potentiel
Georges-Henri Nomari met l’accent sur quelques maisons qui sont plus difficiles à vendre, mais dont le potentiel peut être tout aussi important.
« Les maisons sur sous-sol sont plus difficiles à vendre. Elles ont été construites pour la plupart dans les années 70. Les gens voulaient des garages », révèle-t-il.
Si elles ne sont pas au goût de tout le monde, elles cachent en réalité de nombreux avantages, à commencer par leur prix qui peut coller au budget « équilibré » de certains foyers.
Mais l’expert immobilier invite aussi à réfléchir sur l’énorme potentiel d’agrandissement de ces biens. « Ces maisons sont intéressantes. Elles peuvent être un achat dans un premier temps à prix abordable. Puis, on peut les faire évoluer. Elles offrent généralement une large superficie de terrains, souvent 600 à 800 m2 de terrain, qui permet un agrandissement », conseille-t-il.
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De jeunes acheteurs
Concernant le profil des acheteurs que rencontre Georges-Henri Nomari, il s’agit majoritairement de citoyens âgés entre 25 et 35 ans.
« Ce sont plutôt des jeunes acheteurs qui cherchent leur premier bien. Je conseille d’ailleurs aux jeunes d’acheter plutôt que de louer, d’autant que le marché de la location est très faible à Châteaubriant. Acheter, c’est une plus-value pour le futur », recommande-t-il.
Parmi les personnes qui s’installent à Châteaubriant, il recense beaucoup de Nantais, mais aussi quelques Parisiens.
Il y a tout pour se créer une vie de famille car le cadre est idéal : commerces, écoles, emplois, vie associative, etc. C’est un point à ne pas négliger.
Afin de leur présenter ce cadre de vie et de leur donner envie de s’installer, Georges-Henri Nomari prend le temps de se balader avec ses clients dans Châteaubriant. De leur présenter tout un tas de lieux.
On ne vend pas seulement une maison, mais un état d’esprit de comment bien vivre.
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Une relation de confiance
« J’aime mon métier ». Georges-Henri Nomari exerce depuis 15 ans dans le milieu de l’immobilier.
Depuis trois ans, il est aussi expert en immobilier, après avoir suivi une formation. « Je continue de me former entre 24 et 50 heures par an, car il s’agit d’un métier qui est en perpétuelle mouvance ».
Le conseiller immobilier accorde aussi un point d’ordre à la relation de confiance qu’il noue avec ses clients, mais aussi avec les banques et les courtiers, avec qui il travaille. « Préparer un projet de bien immobilier passe forcément par un projet financier », met-il en évidence.
Pour rappel, Georges-Henri Nomari exerce à Châteaubriant et dans un périmètre situé à dix minutes maximum, car il « souhaite respecter mon secteur, que je maîtrise parfaitement ».
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