Auberge à Blanzac, maison bourgeoise à Yssingeaux, écolodges à Queyrières, ancienne ferme rénovée à Blesle, château médiéval à Thoras, ensemble immobilier à un million d’euros à Monistrol-sur-Loire (avec ferme de pays de 470 m², piscine chauffée, jacuzzi, terrasses couvertes, 2 hectares de terrain…) : la Haute-Loire compte son lot de biens immobiliers d’exception à vendre. Sorte d’invitation à développer un projet touristique – voire agricole quand il y a un peu de terrain – pour qui en a les moyens. Benjamin Sabatier, agent immobilier brivadois, a acté la vente, à la fin du mois de juin, d’un village vacances à La Chapelle-Geneste. « Quatre habitations datant des années 1970 et divisées en une quinzaine de gîtes. Des Lyonnais les ont achetées pour réhabiliter et promouvoir le tourisme sur la région. »
Trois maisons, 12 hectares
Pourtant, le professionnel a récemment « rentré » des biens qui sortent de cet « ordinaire » déjà peu commun. Il le reconnaît sans difficulté : « En neuf ans d’activité, c’est la première fois. C’est très peu courant, très peu répandu. Après le Covid, beaucoup de gens se sont intéressés à la région… ça peut l’expliquer. » Effectivement, derrière la mise en vente de trois habitations et 5 hectares d’un seul tenant à Fix-Saint-Geneys, il y a « des Parisiens qui voulaient faire une sorte de petit village avec des amis – chacun leur maison avec un petit jardin participatif – et qui se sont rendu compte qu’habiter un appartement dans un immeuble haussmannien et entretenir plusieurs hectares, ce n’est pas du tout la même chose. »
Le second bien, depuis quelques semaines dans le répertoire de Benjamin Sabatier et son équipe, a en revanche de quoi sortir du lot.
« Un frère et une sœur âgés d’une vingtaine d’années ont hérité de tout un petit village familial sur la vallée de la Desges. Mais ils font leur carrière plus loin du Puy et du hameau des Chazeaux, donc ils vendent le hameau avec le terrain autour. »
Douze hectares de landes, bois et de pâturages avec une source se trouvent sur la propriété. Tout comme trois habitations : « Celle des arrière-grands-parents, des grands-parents qui avaient une exploitation agricole, et des parents. » Soit 280 m² habitables à quelques kilomètres de Langeac et Saugues. « Ce sont des secteurs tellement reculés qu’il est difficile d’avoir de la vie toute l’année, admet Benjamin Sabatier. Même si l’immobilier n’est pas une science, je pense qu’on va vendre à quelqu’un qui veut faire une petite exploitation avec des chèvres, du fromage, quelqu’un qui veut s’occuper de la terre, être plus ou moins en autonomie. »
Comment ce bien est entré dans le giron de Mon agence immobilière ?
« On s’est rendu compte que notre région est propice à l’achat de Belges et de Hollandais qui cherchent de la terre agricole, de l’espace. On met en place la visite virtuelle, on a une collaboratrice qui parle néerlandais et anglais couramment et un courtier sur place qui aide les gens souhaitant changer de vie à faire toutes les démarches administratives pour venir s’installer en France, détaille Benjamin Sabatier. Et souvent, ils le font dans la durée. »
Les Chazeaux à Desges a de quoi attirer le regard de ces Nordistes en quête d’un nouveau départ… aussi au niveau financier. Prix affiché : 258.000 euros. « L’avantage aujourd’hui pour budget d’un appartement à Bruxelles, on a un village en Haute-Loire. Les Belges et Hollandais ont un pouvoir d’achat bien plus élevé que les acheteurs de chez nous. Quand on parle de 250.000 euros, on touche 25 à 30 % de la population ici alors que là-bas c’est monnaie courante. » Seul inconvénient : « Ils représentent très, très peu des acheteurs », souligne l’agent immobilier brivadois. Les notaires d’Auvergne ont récemment fait un point sur l’activité enregistrée dans leurs cabinets du 1er avril 2024 au 31 mars dernier. En Haute-Loire, la part des acquéreurs étrangers plafonne à… 0,9 % en Haute-Loire sur la période. Elle grimpe à 2,5 % dans l’arrondissement de Brioude.
« Il vaut mieux que le bien soit debout »
« Souvent ils tombent sur l’Auvergne – encore assez méconnue – en voyant passer une annonce notamment sur les réseaux sociaux ou les plateformes spécialisées », constate Benjamin Sabatier. Le professionnel qui n’hésite pas à lancer un appel aux propriétaires. « Aux gens qui disent ne pas vouloir vendre parce que c’était la maison des parents ou des arrière-grands-parents, je leur dis qu’il vaut mieux que le bien soit debout, et qu’il soit restauré et réhabilité. C’est toujours intéressant quand on passe devant de dire “Ce bien qui a été réhabilité, c’était là où je vivais quand j’étais petit”, plutôt que de se retrouver avec une maison effondrée et de rappeler qu’on ne l’a pas vendue parce que ça devait rester dans la famille. »
L’objectif de laforet-loiretcher.com est de discuter autour de Agence immobilière Loir-et-Cher dans la transparence la plus générale en vous offrant la visibilité de tout ce qui est publié sur ce sujet sur internet Cet article, qui traite du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher », vous est spécialement proposé par laforet-loiretcher.com. Cet écrit se veut réédité de la façon la plus fidèle qui soit. Il est possible d’utiliser les coordonnées inscrites sur notre site pour apporter des détails sur ce post parlant du thème « Agence immobilière Loir-et-Cher ». Il y a de prévu plusieurs articles sur le sujet « Agence immobilière Loir-et-Cher » sous peu, nous vous incitons à consulter notre site plusieurs fois.
