
En raison de la baisse des prix, le marché de l’immobilier se relance en Loire-Atlantique. En 2025, les transactions sont reparties à la hausse, en particulier à Nantes et dans sa métropole, selon la Chambre des notaires de l’Ouest ce jeudi.
Le marché de l’immobilier se porte mieux en Loire-Atlantique. Depuis le Covid, on avait connu une flambée des prix, ce qui avait provoqué une chute des ventes de biens immobiliers, devenus trop chers pour beaucoup. Mais la tendance s’est inversée. En 2025, les transactions immobilières sont reparties dans le département : +8%. Une hausse plus notable encore sur Nantes et son agglomération (+20%). La Chambre des notaires de l’Ouest a dévoilé les chiffres de l’immobilier jeudi 22 janvier.Cette tendance s’explique par la baisse globale des prix d’environ 2%. « Une baisse des prix assez raisonnable. Mais si on reporte ça sur cinq ans, on peut constater, surtout sur la ville de Nantes, des baisses de 20-25 %, ce qui est très important. Tant mieux, il faut que ça continue! », se réjouit Philippe Gautier, président délégué de la Chambre des notaires de Loire-Atlantique.
A Nantes, il faut compter sur 400.000 euros de prix médian pour une maison et 3.400 euros le mètre carré pour un appartement. C’est moins qu’à Rennes. Nantes est d’ailleurs sortie du classement des 40 communes les plus chères de Bretagne historique. « La ville de Nantes a connu des hausses très importantes avec des prix au mètre carré qui de mon point de vue, étaient trop importants. Il y a donc un réajustement qui s’effectue, ce qui est une très bonne nouvelle », poursuit Philippe Gautier.Les primo-accédants, qui subissaient aussi la hausse des prix en milieu rural et dans les villes moyennes, retrouvent également le sourire. « On a vu une baisse des prix début 2025 qui a fait revenir ces primo-accédants avec le maintien du prêt à taux zéro notamment. On est revenu sur un marché plus logique et il a fallu convaincre les vendeurs de baisser les prix parce qu’on était arrivé à des prix dans les villes moyennes qui étaient bien trop élevés », souligne Jérôme Arrondel, notaire à Loireauxence.
